Au 30 avril 2026, l’arriéré réel des demandes de conjoints, partenaires et enfants hors Québec atteint 23 %. La cible habituelle d’IRCC est de 20 %, puisque le ministère vise à traiter 80 % des demandes dans les normes de service. Les projections publiées par IRCC indiquent même 25 % pour mai et juin 2026.
Ce chiffre est important pour deux raisons.
D’abord, il montre que le regroupement familial subit une pression réelle à l’échelle canadienne. Même hors Québec, cette catégorie n’est plus confortablement sous la cible.
Ensuite, il rappelle l’exception québécoise. Au Québec, les familles ne vivent pas seulement l’attente fédérale. Elles vivent aussi les plafonds, les suspensions, les fenêtres administratives et les blocages imposés au niveau provincial.
Derrière ces données, il y a des familles. Des couples séparés. Des enfants qui grandissent loin d’un parent. Des ménages qui doivent porter seuls le poids financier, émotionnel et administratif de l’attente.
Le regroupement familial n’est pas un luxe. C’est une question de dignité, de stabilité et de justice.
Source IRCC :
À interpeller :
Lena Metlege Diab, Mark Carney, Alexis Brunelle-Duceppe, Avi Lewis, Alexandre Boulerice, Pierre Paul-Hus, Pierre Poilievre
#JeVeuxMaFamille



