Landry est infirmier. Il contribue chaque jour au bien-être de sa région, dans un secteur essentiel où le recrutement et la rétention de la main-d’œuvre demeurent des enjeux importants.
Pourtant, il vit au Québec sans aucun membre de sa famille.
Il est séparé de son épouse depuis bientôt quatre ans.
« Nous sommes un jeune couple. Trouver la bonne personne n’est pas facile, et pourtant, une fois que nous nous sommes trouvés, la distance nous empêche de construire notre vie ensemble. »
Landry a 29 ans. Son épouse en a 27. Ils souhaitent vivre ensemble et fonder une famille. Mais les années passent, tandis que l’incertitude affecte leur relation, leurs projets et leur santé mentale.
Selon les informations qui lui ont été communiquées, il pourrait devoir attendre jusqu’en novembre 2027 avant même de pouvoir présenter sa demande d’engagement. Et rien ne lui garantit qu’il pourra réellement le faire à ce moment-là.
Cette situation soulève une question fondamentale : comment le Québec peut-il espérer retenir les personnes qui contribuent à ses régions s’il ne leur permet pas de vivre auprès de leur famille?
Landry envisage maintenant de déménager dans une autre province afin de pouvoir retrouver son épouse.
Ce ne serait pas un manque d’attachement au Québec. Ce serait la conséquence d’un système qui lui demande de choisir entre sa communauté et sa famille.
Comment vous sentez-vous?
Québec Réunifié poursuit sa campagne afin de recueillir les témoignages des personnes touchées par les délais du regroupement familial.
Vous pouvez répondre en un mot, une phrase ou quelques lignes. Votre témoignage peut être entièrement anonyme. Aucune photo ni information personnelle n’est obligatoire.
📩 https://forms.gle/6XBgGPHQTvxyuDQL7
Derrière chaque dossier, il y a une famille. Aidons le public et les décideurs à le comprendre.
#JeVeuxMaFamille


